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Paracétamol, aspirine et ibuprofène : un danger écarté ? | Pharmaradio, votre dose d'information au quotidien | La Radio des Professionnels de la Pharmacie
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Publié le 29/04/2020

Paracétamol, aspirine et ibuprofène : un danger écarté ?

L’agence du médicament a pris la décision d’interdire la vente en libre accès des médicaments contenant du paracétamol et des anti-inflammatoires non-stéroïdiens à partir du 15 janvier prochain. Une décision qui fait suite aux rapports de l’autorité sanitaire qui exposaient certains risques pour le foie.

L’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) est enfin passée à la vitesse supérieure concernant les médicaments à base de paracétamol et les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS). À compter du 15 janvier prochain, tous les médicaments comme l’Aspirine, le Doliprane, le Dafalgan ou encore l’Efferalgan vont passer derrière le comptoir. Autrement dit, leur vente libre et en accès direct prendra fin.

En Juillet 2019, l’Agence du médicament avait déjà décidé d’instaurer la présence de pictogrammes sur chaque boîte des près de 200 médicaments concernés. D’ici Avril 2020, chaque laboratoire a l’obligation de faire apparaître ce pictogramme : Un message inscrit en grosses lettres lettres rouges sur la face avant de la boîte avec écrit : « Surdosage = Danger ». La démarche a pu but de sensibiliser au maximum les patient sur les risques de surdosage et de les décourager à cumuler les médicaments à base de paracétamol ou d’AINS

 

Surdosage rime avec ravage

Jusqu’ici il était relativement facile de se procurer ces presque 200 médicaments. Il suffisait de se rendre dans la pharmacie la plus proche, de tendre la main dans le rayon et pas besoin d’ordonnance ! N’importe qui pouvait repartir avec sa boîte d’aspirine par exemple. Et c’est bien ce qui inquiète de plus en plus l’ANSM.

Depuis 2018, des cas de mauvaises réactions liées à un surdosage de médicaments à base de paracétamol ou d’AINS sont à l’appel. Plusieurs rapports de l’autorité sanitaire parus en 2019 ont pu mettre en évidence qu’un surdosage de paracétamol peut provoquer une cytolyse hépatique susceptible d'entraîner une insuffisance hépatocellulaire, un saignement gastro-intestinal, une acidose métabolique, une encéphalopathie, un coma et dans certains cas un décès.

À présent, l’ANSM veut frapper un grand coup pour de bon en espérant que cette nouvelle mesure puisse jouer en faveur de la sécurité des patients.Pour autant, la problématique n’est pas totalement résolue dans la mesure où ces médicaments seront toujours disponibles sans ordonnance.

 

Corentin Nadjar-Leguy

 

 

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