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1 tiers des patients ne perçoit pas les maladies cardiovasculaires comme des maladies chroniques | Pharmaradio, votre dose d'information au quotidien | La Radio des Professionnels de la Pharmacie
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Publié le 11/05/2020

1 tiers des patients ne perçoit pas les maladies cardiovasculaires comme des maladies chroniques

Amgen France sonne l'alerte dans une étude qui analyse la perception des Français sur les maladies cardiovasculaires. L'information et la sensibilisation des patients sur le sujet semble faire largement défaut. 

Agissant au quotidien comme un acteur acharné dans la prévention et la lutte contre les maladies graves, Amgen France s'intéresse aussi aux accidents et maladies cardiovasculaires dans une enquête réalisée par KRS Research auprès de 3236 survivants d'une crise cardiaque dans 13 pays différents (dont 253 en France). 

Ils sont 40% dans le monde pour 34% à ne pas condisérer ces maladies comme des maladies chroniques nécessitant des traitements de longue durée : autrement dit 1 Français sur 3 qui semble sous-estimer les risques cardiaques. Des Français, mais surtout des patients ayant déjà subi ce type d'accidents, dont 13% pensent même que leur crise cardiaque est un événement exceptionnel qui ne se produit qu'une seule fois et qui ne nécéssite pas de changement de mode de vie.

Inutile de rappeler que les maladies cardiovasculaires sont la 2ème cause de décès en France, ainsi que le premier facteur de risque. Pour autant, les résultats ne peuvent qu'inquiéter quant aux a priori des patients, surtout lorsqu'Amgen rappelle que "les maladies cardiovasculaires sont silencieuses et sous-diagnostiquées." Par ailleurs, elles ont "des conséquences graves et leur prise en charge n’est aujourd’hui pas optimale", rappelle-t-elle dans un communiqué. 

 

Fausses croyances et méconnaissances 

D'après les résultats de l'enquête, 81% des patients français interrogés estiment être suffisamment bien informés et accompagnés pour changer leurs habitudes de vie post épisode cardiaque. Mais contre toute attente, la majorité n'a souvent pas conscience des risques de sa pathologie. Pour cause, l'étude relève une sous-estimation des facteurs de risques associés notamment l'impact considérable de l'hypercholestérolémie. 

De nouveau, plus des trois quarts répondent ne pas considérer la protéine LDL cholestérol comme l'un des facteurs de risque les plus importants associés à un nouvel accident cardiovasculaire. Pourtant, "plus l’excès de cholestérol dans le sang persiste, plus les artères ‘‘s’encrassent’’ et plus le risque d’accident cardiaque ou cérébral augmente," explique Amgen France. 

Par ailleurs, le gène LDLR à l'origine du cholestérol dans notre corps peut muter chez certains types de patients, aggravant de nouveaux les risques : 

Les carrences en information constituent donc un enjeu majeur pour des patients qui pourraient sous-estimer leur maladie chronique, d'autant plus lorsque 51% d'entre-eux ont renoncé à au moins une consultation médicale en ville ou à l'hôpital, comme l'a révélé une étude de l'IFOP. 

 

Corentin Nadjar-Leguy

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