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Les infos pharma | Pharmaradio, votre dose d'information au quotidien | La Radio des Professionnels de la Pharmacie
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Publié le 05/02/2019

Les infos pharma

Même déremboursée, l’homéopathie continuerait de séduire 2/3 des Français

 

Côté médecin, les convictions sont moindres : 33 % croient en ses bienfaits et ils sont 28 % à la recommander parfois aux patients. 

 

Aujourd’hui, avec les vives critiques formulées envers l’homéopathie et le manque de preuves scientifiques de son efficacité, la question de son déremboursement se pose de plus en plus. 

 

On peut alors s’interroger sur l’attitude qu’auraient les Français si tel était le cas. Selon le sondage Odoxa, cela ne changerait rien pour 63 % d’entre eux, qui « garderaient les mêmes habitudes de consommation d’homéopathie ». En revanche, pour le tiers restant, le déremboursement impacterait leur comportement : pour des maux bénins, comme un rhume, 21 % ne prendraient rien à la place et 17 % auraient recours à des médicaments conventionnels.

 

 

Grande-Bretagne : les médecins envoient leurs patients consulter le pharmacien

 

Seize pharmaciens d’officines, et bientôt une vingtaine d’autres, de la communauté de communes de Tyneside, dans le nord-est de l'Angleterre, se sont portés volontaires depuis le début du mois pour recevoir en consultation des patients souffrant de toux, de rhume ou de problèmes dermatologiques mineurs. La prescription de médicaments est autorisée dans le périmètre d’une liste prédéfinie.

Ces consultations, rémunérées 13 livres (15 euros) sont avalisées par le médecin traitant du patient. Ce dispositif est dénommé « GP2Pharmacy » (Du généraliste à la pharmacie). Il repose sur l’interprofessionnalité. En effet, lorsqu’il appelle le cabinet de son médecin généraliste pour obtenir un rendez-vous, le patient peut être orienté, en cas de pathologies mineures, vers son pharmacien.

Il s’agit cependant d’une option et le patient est en droit de refuser. 

 

Toujours pas de pilule d'or Prescrire

 

En 2018, la revue « Prescrire » a jugé qu'aucune nouveauté n'a constitué un progrès thérapeutique justifiant l'attribution d'une pilule d'or. Elle prime néanmoins cinq médicaments dont deux obtiennent le tableau d'honneur. Il s'agit de Kanuma qui « semble allonger d'au moins plusieurs années la durée de vie de certains nourrissons »atteints d'une forme symptomatique de déficit en lipase acide lysosomale. 

La naloxone en spray nasal Nalscue, du laboratoire Indivior, est également au tableau d'honneur. À noter qu'il est suivi de près par la naloxone en kit pour injection intramusculaire Prenoxad, du laboratoire Éthypharm. 

Deux autres médicaments sont cités au palmarès. Il s'agit du spray cutané Fortacin autorisé dans l'éjaculation précoce et commercialisé en France depuis 2018 par Bouchara Recordati, et de Trisenox.

 

 

 

Obligation de DPC : il vous reste 11 mois pour vous former

Entre 2016 et 2019, tous les pharmaciens devront avoir rempli leur obligation de formation triennale, c’est-à-dire avoir participé, durant cette période, à au moins deux types de formations validantes (formation continue, évaluation des pratiques professionnelles, gestion des risques).

Aujourd’hui, ils sont 55 % à avoir rempli cet objectif. Les pharmaciens font toutefois figure de bons élèves dans le domaine de la formation obligatoire. Ils font partie des professionnels ayant le mieux rempli cet objectif, avec les biologistes (dont 58 % ont rempli leur obligation triennale). C’est mieux que les infirmiers (40 % ont rempli leur obligation triennale), que les médecins (38 %), et surtout que les chirurgiens-dentistes, qui ne sont que 14 % à avoir rempli leur obligation de formation.

 

[en partenariat avec Le Quotidien du Pharmacien]

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