X



J'ai déjà un compte

Bonjour et bienvenue,

Dans un instant, vous ferez partie de la communauté Pharmaradio, le média à destination exclusive des professionnels de la santé.
Inscrivez-vous immédiatement pour bénéficier gratuitement d'un média professionnel, moderne et complet.

Direct, podcasts, newsletter, chroniques, infos, à entendre, lire et réécouter... Toute l'actualité de votre profession à votre disposition immédiate sur votre smartphone, tablette ou ordinateur...
Rejoignez-nous !
PLAYER LIVE
Écouter maintenant
Pharma Coach
Maladie grave : quel accompagnement en pharmacie ?
ÉCOUTER
Revue de Presse
Revue de Presse Santé du 15/10/2018 avec Irène Lopez
ÉCOUTER
Decryptage Martine Perez
Dysfonctions érectiles : on vient de découvrir des causes génétiques !
ÉCOUTER
Flash Info Pharma
Le point sur l'actualité de la profession du 15/10/2018
ÉCOUTER
Good Morning Pharmacies
Good Morning Pharmacies du 15/10/2018
ÉCOUTER
Pharmaciens de demain
Réforme de la formation : fin du numérus clausus, où allons-nous ?
ÉCOUTER

Articles

Voir plus d'articles

Émissions

Voir plus d'émissions

Podcasts

Voir plus de podcasts
La vente de médicaments à l'unité : une fausse bonne idée ? | Pharmaradio, votre dose d'information au quotidien | La Radio des Professionnels de la Pharmacie
article
Publié le 06/01/2018

La vente de médicaments à l'unité : une fausse bonne idée ?

Incompatibilité avec un traitement médical, surdosage... La prise de médicaments, sans prescription médicale est risquée, selon la MACSF (Mutuelle d’assurance du corps de santé français), assureur de professionnels de santé.

C'est ce qu'illustre l'histoire de cette femme de 57 ans qui avait chez elle le reste d'une boîte d'anti-inflammatoires prescrits par son médecin pour un lumbago. Lorsque quelques mois plus tard, apparaissent les symptômes d'un syndrome grippal débutant, elle a pris plusieurs médicaments de sa réserve.

Dès le lendemain, elle se plaignait d’une gingivostomatite et quelques heures plus tard une éruption fébrile nécrotique apparaissait.

Ne se sentant vraiment pas bien, elle a dû entrer à l'hôpital où le bilan biologique d’entrée mettait en évidence un syndrome inflammatoire majeur avec cytolyse hépatique. Quelques jours plus tard, un décollement cutané de la plante des pieds et des mains apparaissait, suivi d’une perte de son acuité visuelle et d’une photophobie lui imposant le port de lunettes noires.

Compte tenu de la gravité de ces symptômes, la patiente a mis en cause son médecin traitant qui lui avait prescrit les anti-inflammatoires pour son lumbago. Malgré tout, les deux experts nommés dans ce dossier ont écarté l'hypothèse d'une faute du praticien dont la prescription en août était parfaitement justifiée.

Saisie du dossier, la Commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CCI) a rejeté a la demande de prise en charge de la patiente, en jugeant que « l’automédication relevait de la seule responsabilité du preneur ». La CCI rappelle au passage que « l’accident médical au sens de l’article L. 1142-1 II du code de la santé publique et indemnisable au titre de la solidarité nationale impose qu’il soit directement imputable à un acte de prévention, de diagnostic ou de soins ce qui n’est pas le cas en l’espèce ».

Cet exemple montre s'il en était besoin un des dangers de l'automédication qui expose celui qui y recourt à au moins deux risques : des effets indésirables laissant à la victime des séquelles graves à vie et l'impossibilité de bénéficier d'une réparation financière de ses préjudices.

 

Réagissez à l'émission
Envoyez vos commentaires aux animateurs.
Nous interagissons avec vous, les messages sont reçus en direct dans le studio !

 
Message :

🔴 ON AIR